Saturday, February 14, 2009

Guadaloupe: the people on strike.Les gens sur la grève. "CARIBBEAN CREOLE ONE"







Racism
, discrimination, inequality and colonialism in Guadaloupe.Le racisme, la discrimination, l'inégalité et le colonialisme en Guadeloupe.







Les choses ressemblent étrangement à la situation en janvier-février 1974. Une cherté de la vie qui laisse les ménages à petit salaire sur le bord de la route. Des milliers de retraités, de rmistes, de CDD, d'emplois précaires, de contrats aidés qui ne peuvent joindre les deux bouts à la fin du mois et qui réclament le droit de vivre décemment.

Il faut dire que le système libéral dans lequel nous vivons fonctionne ainsi depuis des lustres. L'entreprise capitaliste n'est pas là prioritairement pour créer des emplois ou pour satisfaire les besoins de la population. Elle est là pour produire et vendre ce qu'elle a produit. Elle doit réaliser des bénéfices, maintenir ses marges commerciales. En système capitaliste, une entreprise qui ne fait pas de profit ne peut continuer son activité, dans le climat de concurrence exacerbée qui règne aujourd'hui. L'entreprise réalise ses bénéfices en rationalisant ses coûts de production. Si les coûts augmentent, l'entreprise répercute cela sur les prix de vente aux consommateurs. Il arrive un moment où la situation devient intenable et cela donne les mouvements de masse que nous connaissons (quelques repères historiques pour notre pays : février 1900, février 1935, février 74, février 2009).Nous nous retrouvons dans une situation de crise qui n'est pas une crise économique ou financière, mais bien une crise sociale. Une sociologue du travail disait que nous avons pensé à l'économique, nous avons pensé à l'environnemental, nous n'avons pas pensé au social, c'est-à-dire à une meilleure redistribution des richesses. Les gens n'ont plus la possibilité de vivre correctement. Nous ne parlons pas de pouvoir d'achat mais bien de pouvoir de vivre. Il ne s'agit pas de satisfaire les seuls besoins alimentaires ; il n'y a pas à proprement parler de gens qui meurent de faim dans notre pays. Les grandes surfaces ne sont pas les seules visées. Il y a d'autres besoins aussi fondamentaux : le logement (y compris l'eau, l'électricité, le téléphone), la santé, l'éducation, le transport, la culture, les loisirs, ce qu'on appelle les services de façon générale. Si ces besoins ne sont pas satisfaits, nous entrons dans une paupérisation de la société. Il ne s'agit pas de gagner plus pour acheter plus ; il s'agit de vivre décemment et de pouvoir s'épanouir dans cette société.
Que demande la population ?

La revendication unificatrice, celle qui rassemble les milliers de gens qui sont descendus dans la rue, est la baisse effective des prix et le contrôle des prix. Il nous faut sortir de cette logique libérale qui veut que la liberté des prix soit affichée comme un dogme. Obtenir une baisse des prix de la part de la grande distribution, c'est faisable et cela sera profitable pour les masses et pour les entreprises puisqu'elles auront plus de clients capables de s'approvisionner chez elles. C'est ainsi que nous sortirons de cette contradiction qui veut que l'on produit de plus en plus en grande quantité grâce aux moyens modernes, mais que les gens sont de plus en plus nombreux à ne pouvoir accéder à ces produits, faute de " pouvoir d'achat ". Nous pouvons aussi installer un organisme de contrôle des prix qui soit opérationnel dans l'immédiat. Ces revendications n'ont rien d'utopique.Lorsque nous parlons de pouvoir de vivre, le privé n'est pas le seul responsable. L'Etat a sa part de responsabilité. Les gens ne demandent pas plus d'argent pour se soigner ; ils demandent plus de structures de santé pour une prévention et une prise en charge efficaces de la population. Rappelons-nous le combat syndical qui se mène là-dessus et tout particulièrement l'action persévérante de l'UGTM-santé, ainsi que l'implication du collectif du Nord-Atlantique pour sauver une partie des services de l'hôpital de Trinité. Nous devons exiger de l'Etat la mise en place de structures publiques qui permettent aux masses de mieux vivre en matière de santé, d'éducation, d'équipements pour la jeunesse et pour les personnes âgées. Comment ne pas s'inquiéter des suppressions de postes dans l'enseignement, du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ? La lutte que mène la fonction publique au sein de ce mouvement de masse est décisive si nous voulons éviter une catastrophe durable et destructrice à tous les échelons de notre société.Et c'est là que nous arrivons au rôle de l'action politique si souvent mal comprise par ceux qui ne s'y intéressent qu'occasionnellement ou qui manquent d'information sur le travail réalisé depuis un certain nombre d'années. Les syndicats, rien de plus normal, font leur travail; mais il est d'une importance fondamentale de comprendre la liaison qui doit s'établir avec les perspectives politiques présentées par les élus conscients et engagés dans la défense de leur pays, pour que soient mises en œuvre des solutions réelles et durables.Il n'y aura pas de réponses durables aux problèmes que nous rencontrons si nous plaçons nos luttes sur le seul plan syndical et revendicatif, en se contentant de réclamer une baisse des prix et une hausse des bas salaires, des retraites et des minima sociaux. Le système dans lequel nous vivons étant ce qu'il est, nous nous retrouverons dans deux ou trois ans face aux mêmes problèmes de " pouvoir d'achat". Et nul doute que nous aurons encore les réponses incomplètes ou partielles, voire démagogiques que nous voyons à l'œuvre aujourd'hui.

La solution juste et raisonnable est que les responsables politiques aient les moyens réels de protéger les maillons les plus fragiles de notre économie (petites entreprises individuelles, TPE) et de notre société (personnes en situation précaire). Et il est tout à fait évident que c'est à nous Martiniquais de prendre les dispositions pour qu'il en soit ainsi. Ce qui pose la question du pouvoir politique.











APPEAL TO CITIZENS.
13.02.2009 l 14h15 POINTE-A-PITRE - COMMUNIQUES



Appel aux citoyens


Appelons l’ensemble des citoyens à la vigilance...


Nous, Continuité Liyannaj Kont’ Pwofitasyon, constituée dans l’Hexagone pour soutenir les mouvements initiés en Guadeloupe contre la vie chère et pour la suppression des inégalités entre l’Hexagone et les pays d’Outre-Mer, appelons tous les citoyens, artistes, associations, syndicats et partis politiques conscients et épris de justice à se mobiliser pour faire aboutir les négociations.Appelons l’ensemble des citoyens à la vigilance pour le respect des droits humains en Outre-Mer comme dans l’Hexagone.Appelons à manifester massivement le samedi 21 février




13.02.2009 l 10h15 FORT DE FRANCE - COMMUNIQUES



Mouvement Moun La Kilti




Les acteurs martiniquais de l’ART et de la CULTURE sont touchés eux aussi par la situation actuelle.Ils adhèrent pleinement au mouvement populaire qui se manifeste dans toutes les composantes de notre société.Ils affirment leur solidarité aux organisations en lutte et aux familles mobilisées KONT PROFITASYON et la vie chère.Après leur première manifestation du mardi 10 février, ils se retrouveront le mercredi 11 février pour poursuivre leur mobilisation.Aussi, tous les artistes et acteurs de la culture sont appelés et attendus à 9h devant l’Atrium.
Artis épi moun ka fè manèv pou kilti matinik ka prwen fè anpli jodi jou.Yo dakô épi gwan mouvman pèp la adan toutr péyi la.Yo ka mété tèt épi tèt épi tout loganizasyon, tout moun pèp la ki ka goumin KON PROFITASYON epi bagay ki tro chè pou péyé.Apré an prèmié manifestasyojn ki fèt madi 10 moi tala, yo ka déviré anlari-aPour continyé adan menm la rèl la.Sé pou sa, tout moun ki artist épi sa ki ka travay adan kilti ké jwenn mèkredi 11 févié pou 9.00, douvan Atrium.








GUADELOUPE. Pointe-à-Pitre, Thursday 12 February 2009. (Caribcreole.com) - While Guadeloupe is entering its fourth week of strike, Patricia Braflan-Trobo *, Director of ANPE and PhD candidate in political science, explains the background of the conflict ...

GUADELOUPE. Pointe-à-Pitre, jeudi 12 février 2009. (Caribcreole.com) - Alors que la Guadeloupe est entrée dans sa quatrième semaine de grève générale, Patricia Braflan-Trobo*, directrice d'ANPE et doctorante en sciences politiques, nous explique les dessous d’un conflit...

"What is the basis of this coalition?
The deep sense of injustice of the population of African and Indian. Mostly affected by unemployment and weak social minimas. Note that the RMI, the payments of the FCA are the same in the mainland. While the cost of living is twice as high. More training for young people is dramatic."

"Quel est le socle de cette coalition?
Le profond sentiment d’injustice de la population d’origine africaine et indienne. Majoritairement touchée par le chômage, et par la faiblesse des minimas sociaux. Il faut savoir que le RMI, les versements de la CAF sont les mêmes qu’en métropole. Alors que le coût de la vie est deux fois plus élevé. De plus la formation des jeunes est dramatique."

"Of discrimination for young people in the metropolitan suburbs.?
Kind of. This is reflected in the recruitment and hiring. A kind of communitarianism white shape in the flagship companies of the country. And the state does not give an example. All services are run by whites. Watch the team of the prefect of Guadeloupe, you will only see white."

"De la discrimination comme pour les jeunes des banlieues en métropole.
En quelque sorte. On le voit dans le recrutement et l’embauche. Une sorte de communautarisme blanc se forme dans les entreprises phares du pays. Et l’Etat ne donne pas l’exemple. Tous les services sont dirigés par des Blancs. Regardez l’équipe du préfet de Guadeloupe, vous ne verrez que des Blancs"
http://www.caribcreole1.com/news/guadeloupe/1,969,12-02-2009--le-deuil-de-l-equite-.html


POINTE-A-PITRE - INTERVIEW



«Le deuil de l'equité»



Par Mathieu Grégoire
12.02.2009 l 13h08




GUADELOUPE. Pointe-à-Pitre, jeudi 12 février 2009. (Caribcreole.com) - Alors que la Guadeloupe est entrée dans sa quatrième semaine de grève générale, Patricia Braflan-Trobo*, directrice d'ANPE et doctorante en sciences politiques, nous explique les dessous d’un conflit...



Pointe-à-Pitre, ville morte. Depuis sa résidence dans la sous-préfecture, Patricia Braflan-Trobo prépare le déjeuner. «Malgré la grève, on n’a pas de problème pour trouver des produits. Des marchés informels se sont créés un peu partout, les petits fermiers arrivent enfin à écouler leurs produits, pour le plus grand bonheur des consommateurs. Et puis on s’entraide entre voisins.» Mais la mère de famille de 42 ans laisse rapidement la place à ses deux casquettes professionnelles (directrice ANPE et chercheuse en sciences politiques). Et pour 20minutes.fr, cette observatrice de premier rang de la vie sociale locale explique les dessous d’un conflit.Vous êtes surpris de la longueur de ce conflit?Oui, vraiment. Personne ne s’attendait à ça quand une journée de grève générale a été fixée au 20 janvier dernier. On a l’impression aujourd’hui que l’Etat et les élus locaux ont laissé une mauvaise herbe grandir pendant des années, et qu’ils ne peuvent plus en venir à bout. C’est-à-dire? Ce conflit a vu remonter une plate-forme de revendications comprenant près de 150 points. Et beaucoup de ces problèmes sont dénoncés depuis une bonne quinzaine d’années par les syndicats, groupes politiques, associations. L’Etat a fait la sourde oreille. Et l’alchimie est finalement apparue entre tous ces mouvements, qui se sont coalisés. On peut ainsi constater combien les frontières de l’idéologie syndicale se sont effacées: la CFTC, la FSU sont aux côtés de l’UGTG, le principal syndicat avec 6.000 adhérents et 51% des voix aux dernières élections prud’homales, d’obédience nationaliste. On retrouve les Verts, la Centrale des Travailleurs Unis (CTU) qui maîtrise parfaitement les rouages des marges abyssales du patronat et sort de nombreux dossiers depuis le 20 janvier. Il y a aussi des associations culturelles parmi ces 46 organisations. C’est une véritable alchimie. Quel est le socle de cette coalition?Le profond sentiment d’injustice de la population d’origine africaine et indienne. Majoritairement touchée par le chômage, et par la faiblesse des minimas sociaux. Il faut savoir que le RMI, les versements de la CAF sont les mêmes qu’en métropole. Alors que le coût de la vie est deux fois plus élevé. De plus la formation des jeunes est dramatique. Et les problèmes entre patronat et salariés?La détention des moyens de production est le second volet de la protestation. Une caste, les Blancs créoles, descendants des propriétaires de l’époque coloniale, détient 90% de l’économie guadeloupéenne. Alors attention, ce n’est pas en premier lieu une opposition de races, de nombreux Blancs pauvres font partie des protestataires. C’est d’abord une opposition de classes, mais elle se double de problèmes de discrimination hérités de l’époque esclavagiste. De la discrimination comme pour les jeunes des banlieues en métropole.En quelque sorte. On le voit dans le recrutement et l’embauche. Une sorte de communautarisme blanc se forme dans les entreprises phares du pays. Et l’Etat ne donne pas l’exemple. Tous les services sont dirigés par des Blancs. Regardez l’équipe du préfet de Guadeloupe, vous ne verrez que des Blancs. Cette situation est visible dans votre ANPE? C’est une constante. Le chômage frise les 30% de la population. Mais ce qui est le plus frappant, c’est de voir tous ces jeunes noirs très diplômés qui n’arrivent pas à trouver un emploi, c’est mon lot quotidien. Alors on les oriente vers des petits boulots, le McDo, les cours à domicile, en espérant qu’ils auront la chance d’être détectés. Mais on ne peut pas compter sur le réseau des chefs d’entreprise. La Guadeloupe a une grande culture du conflit social.L’île s’est construite dans le conflit. Entre esclaves et esclavagistes, puis entre classes sociales, les questions de race et d’indépendance se superposant souvent par dessus. On peut se souvenir de la grève des ouvriers du bâtiment en mai 1967, qui réclamait 2% d’augmentation du salaire. Il y a eu 87 morts parmi eux, l’Etat a répliqué en subodorant le complot nationaliste. Ils ont finalement obtenu une hausse de salaire de 25% après une semaine de conflit. Un an avant mai 1968. En 2002, il y a eu de grosse grève, de l’association française des banques et de l’ANPE, cela a duré trois mois. La grève des salariés de Danone en 2005 a duré un an... Pourtant, malgré 64 000 chômeurs, la situation a tardé à exploser...L’économie informelle a jugulé cette crise. On se débrouille, beaucoup de particuliers ont un bœuf, un porc, un potager... Ici, les gens ont une grande facilité d’adaptation. Que pensez-vous de la volonté du gouvernement sur la résolution de cette crise?Ecoutez, beaucoup de Guadeloupéens ont fait le deuil de l’équité dans la République française, et ça fait longtemps. Alors la venue d’ Yves Jégo au bout d’onze jours, cela n’a pas été ressenti trop douloureusement. Ce qui a été le plus surprenant, c’est l’attitude des élus locaux. Ils ont regardé le problème guadeloupéen à la manière de la métropole. Ils se sont dits: «ça va s’éteindre, comme ça s’éteint traditionnellement en métropole». Victorin Lurel, le président du conseil régional PS, a tardé à prendre au sérieux la grève. Un secrétaire d’Etat qui se déplace, mais pas de Premier ministre ou de président de la République en vue. Qu’en pensent les Guadeloupéens?Les gens savent pertinemment que les problèmes peuvent être réglés par visioconférence, ils ne sont pas forcément attachés à la présence physique. Ce qui a choqué, c’est le manque de courtoisie d’ Yves Jégo qui repart de Guadeloupe sans prévenir, alors qu’il a des réunions prévues. Cela a remobilisé les protestataires. Il faut noter que c’est le président du conseil général qui a décrété l’état d’île morte après le départ de Jégo, alors que c’est vraiment un modéré.Combien de temps cela va-t-il durer?Il y aura des solutions à court terme, l’Etat s’est rendu compte qu’il fallait agir. Le gouvernement a livré un signe fort en répondant par la négative aux demandes du patronat. Il se sait désormais condamné à trouver un terrain d’entente, et met la pression sur les partenaires sociaux.Recueilli par Mathieu Grégoire*Patricia Braflan-Trobo est l'auteur de «Conflits sociaux en Guadeloupe. Histoire, identité et culture dans les grèves en Guadeloupe» (éditions l'Harmattan), paru en 2007.





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COMMENTAIRES




PARFAITE CONCORDANCE...



Par vainqueur
12.02.2009 l 14h39



Je ne suis pas a la hauteur de cette analyste mais, de ma situation au ras des paquerettes, je rejoins tout a fait ses declarations. Toutefois, les responsabilites incombent a l'ETAT en premier lieu, la REGION qui doit etre le moteur au niveau de l'incitation economique a failli atrocement a son role. Le President, plus axe a son futur personnel,a honnore ses amis et famille a lisse pourrir la situation, jouant sur la mentalite antillaise. LES ESPRITS ONT BEAUCOUP CHANGES. Plus de fatalite, le temps est a l'action. Un leader a vu le jour ,il doit pouvoir continuer la lutte. La classe politique en sa grande majorite doit etre renouvelee . La Guadeloupe doit profiter de cet elan pour se positionner dans la realite, le progres et le respect... LE PEUPLE A DEJA TROP SOUFFERT DE L'HISTOIRE POUR ENCORE PATIR DE SES ENFANTS...



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De la résignation à l' espoir



Par Dèz
12.02.2009 l 15h35



Le deuil de l'équité! non! nous ne sommes pas en Madinina.L'irrémédiable n'est pas atteint,juste un cauchemar Sortons de la crise PAR LE CENTRELuttons contre la colonialité du pouvoir en guadeloupe .Développons la paix dans l'esprit des guadeloupéens pour diminuer la pénibilité de la vie quotidienne.Le béké guadeloupeen doit faire fi des mécanisme de réglementation financiére et du lobbying économique et verser les 200£ demandés par le fils d'esclaveCe sera une participation à la réparation ,des dégats du à l'esclavage et des CAUCHEMARS COLONIAUXet ce seral'un des prémisses de début de paix



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espoir



Par belboug
12.02.2009 l 16h18



j'espère que les guadeloupéens vont arrêter de vendre leur terres au métropolitain



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bel pawol





Par alishaheedmuhamad
12.02.2009 l 18h03





sa se on bel pawol Belboug!





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Ca fait plaisir...





Par gwadaboy
13.02.2009 l 10h41





de lire ce message ! Il ne faut plus vendre aux métros comme le font les saint barths.A St Barths, les américains peuvent vous proposer des millions mais le St Barths intelligents a su préserver sont patrimoine et nombreux sont ceux qui ce sont enrichis a millions.Dévellopons le tourisme de luxe avec de belels villas comme on en trouve partout dans la caraibe d'ailleurs, c'est un secteur qui est vierge ici et qui permettrait aux propriétaires guadeloupéens de s'enrichir et d'attaquer d'autres secteurs ensuite.De cette manière l'argent du touriste viens directement dans nos poches.NOTRE PREMIER COMBAT EST LA REAPROPRIATION DU FONCIER





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Ici comme ailleurs ...



Par carib
12.02.2009 l 18h59



Les Guadeloupéens vendent "des" terres à "des" métros, comme "des" ardéchois ont vendu "des" terres à "des" hollandais ou "des" allemands, c'est un certain ordre des choses contre lequel il faut résister. En tout cas moi, je ne vend rien! On m'a appris quand j'étais petit qu'un peu de terre vaut mieux qu'un 4X4 à 40 000 euros



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Le principe d'espérance



Par DèZ (concept Echo Rose)
12.02.2009 l 23h48



Nous ne sortirons de la crise ni par le bas ,ni par le haut mais par le centre (développer la paix dans l'esprit des deux humanités en conflit )Refonder la relation sociétale ,faire la place à l'autre ,en situation de faiblesseaccorder plus de place dans l'économie aux guadeloupéens d'origine africaine qui ne veulent plus etre des simples consommateurs mais des producteurs de biens au sein d'une relation gagnant /GAGNANT.



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comdab



Par Thierry VERSON
12.02.2009 l 23h57



Comdab, le même discours, c'est la faute à l'état et les mêmes réponses. Les békés n'ont qu'à nous indemniser.Indemniser quoi ? En quoi etes-vous dépositaires de la souffrance de vos ancêtres plus que moi de celle des miens ? En quoi les descendants d'esclaves dont certains roulent en 4X4 et ont grosse maison sont-ils victimes, alors qu'on vit bien mieux qu'un Haitien ou qu'un Saint Lucien parce qu'on a eu la chance que la Guadeloupe reste française par les armes dans la lutte contre les Anglais ?En quoi est -ce que des Guadeloupéens qui ne se soucient guère de la situation injuste des Haitiens chez eux peuvent-ils maintenant donner des leçons et prétendre à réparation ?En quoi est-ce que la situation de la Guadeloupe est différente de celle de la métropole. En métropole aussi il y a des grosses fortunes obtenues par héritage, en métropole aussi on a eu une classe sociale issue du servage et ensuite d'un prolétariat qui n'avait rien à lui envier. En métropole aussi l'Etat a fait tirer sur les ouvriers. En métropole aussi il a fallu lutter pour conquérir les avancées sociales. En métropole aussi il y a de la misère et il n'y a pas forcément toutes les combines pour que les nantis en aient un peu plus. En métropole aussi il y a de la ségrégation sociale et les pauvres n'ont pas les mêmes droits que les riches. En métropole aussi les jeunes ont du mal à trouver du boulot et même des stages si ils ne sont pas pistonnés. En métropole aussi les enfants de riches réussissent mieux que les enfants de pauvresLa différence d'avec la métropole c'est que les inégalités sont plus importantes en Guadeloupe, parce que ici, l'Etat a fait le jeu corporatiste de ceux qui ont su s'organiser pour faire récompenser leur capacité de nuisance... mais c'est aussi une des causes de la vie chère et de nos difficultés; la différence avec la métropole c'est que les plus pauvres le sont du fait des nantis locaux. Alors parfois, j'en ai ras le bol de toujours comprendre et calmer le jeu,et parfois je me dis qu'il y en a marre de toutes ces pleurncicheries et de toutes ces hypocrisies. Si vous voulez vraiment la justice sociale pour les plus pauvres et non pas seulement une nème aumone de l'état pour vous-mêmes, et bien il faut poser les conditions pour déterminer un projet autonomiste.Quand il nous faudra, répondre nous-mêmes aux questions, organiser et convaincre, se voir éjectés par ceux qui ne veulent pas qu'on touche à leurs avantages mais qui plaident pour qu'on abolisse ceux des autres, quand il faudra se méfier des bons conseilleurs qui montent des coups tordus par intérêt, vous verrez d'un coup comme c'est plus difficile que de toujours attendre que ce soient les autres qui se bougent.



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une info





Par Thierry VERSON
13.02.2009 l 01h38





http://www.lefigaro.fr/economie/2009/02/11/04001-20090211ARTFIG00602-l-outre-mer-coute-pres-de-sept-milliards-a-l-etat-.phpQuels commentaires ?





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Beaucoup de paroles ....



Par une guadeloupéenne en colère
13.02.2009 l 10h05



Oui c'est injuste que les mêmes détiennent tous les pouvoirs, l'économie, l'argent, etc .....Oui on est des descendants d'esclaves, même en étant (casiment) tous métissés ....Mais arrêtons de revenir sur le passé et allons de l'avant ! Nous réagissons comme les juifs qui reviennent tout le temps sur l'extermination de leur ancêtres, et ils sont assez critiqués pour cela ...Au lieu d'attendre du gouvernement, que toute cette population en colère et révoltée réfléchisse à comment elle peut contrer ceux qu'elle critique !En attendant, les vrais victimes sont nos enfants !Ils ne reçoivent plus d'éducation depuis près d'un mois et c'est injuste ! Alors bien sur, on dira que c'est pour eux, pour leur futur que l'on se bat aujourd'hui ! Foutaises !!!! le retard accumulé sera de plus en plus difficile à rattraper. Ce sont des milliers d'enfants et jeunes gens qui vont simplement pourrir une année de leur vie... Mais tout cela arrange sans doute toutes les parties : une génération d'individus qui ne sera pas instruite sera bien plus facilement manipulable ! Que nos enfants retrouvent les bancs de l'école avant qu'il ne soit trop tard ..... Parents, réveillons nous !



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Maman la Fwans va nous aider



Par Léis
13.02.2009 l 10h46



Nous, bandes de naïfs dans les derniers confétis de l'empire. Hé oui les frères et soeurs. La Fwans a plein de problèmes chez elle. Elle va nous aider.Tout ce paquet de dons, relto : Ou wè'i, ou pa wè'i.



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Mr Verson



Par gwadaboy
13.02.2009 l 11h06



toujours les mêmes techniques ! noyer le poisson !!Mais non c'est pareille en France, mais quel indemnisation combien pourkoi ???Mais non c'est un problème mondiale, mais non regardez vous êtes as bien a côté d'un st lucien ???Votre discours colonialiste me fait sourire ! Regardez grace a nous on vous a apportez plein de choses, des routes, vous avez meme le droit de conduire et d'acheter des choses, et malgré sa vous n'êtes pas content !!le Discours du colon par excellence ! "" Moi le maitre occidental je viens dans ta forêt sauvage pour apporter mon savoir, en contrepartie même si tu étudies et si tu es aussi compétent que moi voir plus, ce sera toujours moi qui sera a la tête de ton pays ! Je te laisserais toutefois par bonté consommer, je t'y encourage d'ailleurs car sinon qui va faire marcher mon business et me rendre toujours plus riche.C'est la raison pour laquelle, d'esclave je t'octroie le droit maintenant d'être consommateur, tu as le droit aussi de faire le carnaval, zouker, faire du football, tu peux t'amuser autant que tu veux mais par contre je dois rester ton maitre a jamais.Si par malheur tu n'aimes pas le foot, zouker a longueur de journée, t'acheter des 4x4, te contenter du RMI, fumer la Ganja, ben alors je pense mon noir que tu es vraiment ingrat car regarde après tout ce que je t'ai apporté comme savoir, tu cherches à M EGALER ????? Tu ne devrais pas te plaindre, regardes en Haiti , tous ces sauvages qui n'ont pas voulus nous écouter, nous braves colons !! c'est ca que tu veux, vivre comme eux ??? "" fin de citationMr Verson, c'est si dure que sa que de demander l'égalité ???Ca vous embêtes tellement que ca de voir un noir avec du fric, au même niveau que vous ???Je pense que les gens de votre genre qui vouent leur vie à maintenir les noirs a un bas niveau sont les mêmes qui ont peur de se faire piquer leur femmes par ces noirs, les mêmes qui ont des problèmes de masculinité, les mêmes pour qui embaucher un noir a un poste de responsable pourrait leur faire perdre la vedette ( l image de l'homme blanc intelligent,bon, riche etc que vous chercher a tout prix à entretenir )Vous en fait partie car ca se sent dans votre facon d'écrire, cette manière de donner des lecons, du savoir a nous pauvres bêtes des forêts !!En fait vous me faites plutot rire !!!!



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On se rencontre ?



Par Thierry VERSON
13.02.2009 l 13h00



Gwadaboy,Vous me prêtez des sentiments exactement contraires à ce pour lequel je plaide et contraires à la manière dont je vis, et vous seriez peut-être en peine de le justifier dans mes nombreux écrits ici. Peut-être est-ce que je m'explique mal, peut-être est-ce que vous êtes trop aveuglé par le ressentiment et la colère pour admettre qu'un blanc puisse penser en partie comme vous et parler d'égalité et de justice ... sauf que je parle d'égalité et de justice pour les hommes de toutes les couleurs, de toutes les races et de toutes les conditions.Il semble que ne puissiez comprendre qu'une situation avec un bon noir, et un méchant non noir, c'est triste et si vous en êtes à penser toutes les énormités que vous venez de dire, je vous plains beaucoup parce que le noir que vous présentez ainsi est la caricature de ce qu'en font tous les racistes et vous faîtes beaucoup de tort à la cause que vous prétendez défendre.Si on ne peut pas débattre par écrit, voulez-vous qu'on se rencontre ? Pour ma part, je n'ai aucune appréhension à me montrer et à discuter avec vous ... au siège de LKP même si vous voulez.Amicalement quand même, parce que quoique vous puissiez dire, ce n'est pas vous mon adversaire, je regrette simplement que vous ramiez à contre courant parce que ça ne nous fait pas avancer.



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guadeloupeéen



Par belboug
13.02.2009 l 13h02



c'est tout a fait qu'on revient sur le passer car notre destiné est limité malgré que tu as fait de très grande études tu ne sera pas embaucher il vont préférer prendre un métropolitain donc oui on constate que depuis le passer ils essayent encore de nous mettre au bas de l'échelle sociale guadeloupéen malgré qu'on soit majoritaire dans ce pays.Mais depuis trop longtemps les Guadeloupéens joue l'autruche avec ce sujet, on ne peut pas comparer la Guadeloupe et la France car un fils d'ouvrier Blanc si il a fait de grande étude il pourra trouver du boulot par rapport a son diplôme tandis que l'afro-caribéen en Guadeloupe qui a son diplôme il ne sera pas embauché a cause de sa couleur de peau donc il est important que ne nous faisons entendre pour qu'il comprennent que ce pays c'est le notre et pas qu'on veut une petit minorité des richesse mais on veut que cela soit égale par rapport a notre population parce que on ne peut plus se laisser dominé par une minorité .mais je tient a préciser que quand la répartition des richesse sera établie il ne faut pas que un blanc ou autre soit discriminé mais qu'il soit embaucher par rapport a sa qualité et au développement de la Guadeloupe.Mais il faut cesser avec cela car la Guadeloupe a perdu un bon nombre de ses enfants en métropole dont j'en fait partie malheureusement depuis mon poste d'ordinateur je ne peut rien faire donc Guadeloupéen mettez-vous au travaille fait vous entendre et surtout ne baissez pas les yeux envers la métropole car peut etre depuis la Guadeloupe vous ne le voyais pas mais nous somme un peuple de déplacer et cela ne blesse au plus profond de moi.



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circonvulsions



Par boukman
13.02.2009 l 14h40



Moi j'ai le droit, toi tu n'as pas le droit...Quand sortirons-nous de ces débats stériles? Depuis des années les antillais de métropole réclament davantage de visibilité...Ils se réclament à juste titre français à part entière et fustigent ceux qui les discriminent. Si nous avons longtemps été relégués aux postes subalternes c'est souvent car nous n'avions ni la formation ni les compétences pour occuper d'autres postes. Aujourd'hui les choses changent et même si il est encore discriminé (au même titre d'ailleurs que les autres minorités visibles), de plus en plus le jeune antillais diplomé parvient à occuper en France des postes à responsabilité, ayons l'honneteté de le reconnaitre. Alors pourquoi les choses ne changent-elles pas aux Antilles? Je crois qu'il y a plusieurs réponses qui ne se satisfont pas de la seule recherche de boucs-émissaires: Il faut ainsi rappeler que nous nous sommes nous-mêmes très souvent orienté vers l'administration qui nous apportait la garantie de l'emploi. "passe un concours" nous sommes-nous souvent entendu dire. Je regrette maintenant que l'on ne m'ait pas alors plutot conseillé de monter mon entreprise ... Cela m'amène à la seconde explication. Qui? université, hommes politiques nous a sensibilisé à nous intéresser à notre économie? ...Personne rien d'étonnant alors que ce soient des leucodermes qui s'en chargent pour nous. Je ne leur en veux pas ils ont occupé un terrain que nous avions laissé vide. Maintenant la réalité est celle-là, et ce ne sont ni les propos misérabilistes, ni les considérations rétrogades et xénophobes qui vont nous faire avancer. Regardons-nous en face Blancs, noirs, hommes et femmes de bonne volonté, dans le respect et faisons des propositions concrètes pour "désancayer" le pays.Pour ma part en voici une: soyons prêts à accepter une diminution de notre "prime de vie chère" d'au moins 10%. Ce montant pourrait alimenter un fond de solidarité à destination des bas salaires. Moi j'y suis prêt alors chiche!! Assé Pawol !!



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La fin



Par mosofela
13.02.2009 l 18h51



Bon, tout cela est bien beau ! Mais faut arreter un jour...Je vis en EUROPE ,..Toutefois, je suis solidaire avec le peuple GUADELOUPEEN..Mais ne pensez-vous pas qu'il faille sortir de la crise au bon moment ?? Je supçonne les mèmes personnes qui défilaient hier , se mettent la semaine prochaine à défiler pour que tout s'arrete et, dire qu'ils ont en marre ! Je connais mes frères et soeurs..Cependant, il serait bien que d'aucuns apprennent à consommer autrement en GWADA....Asé épi pli gwo loto, pli gwo kaz , é pli gwo fan'm..ok ?Aussi , tous les Politicars " véreux" faut les virer de la scène politique du pays...Les jeune prennez en main votre destin !



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Manisfeste pour la jeunesse de la Guadeloupe



Par Tebela
13.02.2009 l 18h56



Nous, jeunes de Guadeloupe, nous sommes dans de grandes difficultés financières et sociales, à cause notamment de l’importance de notre chômage. Nous essayons de nous en sortir, mais malheureusement nos parents sont devenus égoïstes.En effet, en Guadeloupe, il y a environ 20 000 fonctionnaires qui touchent tout le monde le sait, 40% de plus sur leur salaire !!!! Que font ils avec cet argent :Achats de grosses voituresAchats de grosses maisonsEt ne parlons même pas, de l’achat des milliers de caisses de champagne, qui place la Guadeloupe parmi les premiers buveurs de champagne dans le monde !!!! Pendant ce temps, nous jeunesse guadeloupéenne, vivons comme des clochards…Ainsi, nous jeunes de 14 à 28 ans, devons nous prendre en main. Pour cela, nous devons nous organiser, et nous faire entendre partout, et entre autres, aux prochaines élections Européennes (2009) Il y a 34 communes en Guadeloupe, nous devons de ce fait, entrée dans ce monde politique, pour avoir une liste électorale dans toutes les élections qui approchent.Non pas, pour être élu, mais pour passer le grand message suivant aux parents Guadeloupéens :Donnez nous 10 %, dans les 40 % que vous recevez en plus de votre salaire pour nous aider à développer la Guadeloupe en nous aidant à créer des entreprises. Cela, permettrait à la Guadeloupe de passer d’un statu de consommateurs dilapidant de l’argent, à un statu d’un peuple conscient qu’il faut arrêter de vivre comme des assistés.Prenons un exemple :- Considérons que 10% des fonctionnaires touchent le SMIC à environ 1250 € brut. A cela, s’ajoute les 40 %, donc 500 €.- Dans ces 500 €, prenons seulement 10 %, donc 50 €.- Multiplions se chiffre par 20 000 fonctionnaires, nous obtenons 1 000 000 € par mois.- Multiplions encore se chiffre par 12, nous obtenons finalement : 12 000 000 € par an. Et ceci, en considérant que tous les fonctionnaires sont au SMIC. Je vous laisse le soin de calculer le résultat faramineux que cela donne en considérant les nombreux fonctionnaires qui peuvent toucher au moins 2500 € brut.Cet argent, énergie moteur, servirait à créer des entreprises grâce aux meilleurs idées proposées par nous les jeunes guadeloupéens.Cet argent serait mis à la banque et géré par une haute autorité (comptable et autres) ; contrôlée régulièrement pour éviter toutes fraudes dues aux nombreuses convoitises.Cet argent serait pris enfin, directement sur les salaires.Ainsi, nous, jeunesse guadeloupéenne, devons donc sensibiliser nos parents sur ce drame qui continuera à se dérouler si nous n’agissons pas rapidement.Chaque commune doit avoir des portes paroles pour faire passer ces idées. C’est sur que cela sera un combat difficile car nombreux fonctionnaires essaieront de faire barrage à cette révolution, mais nous devons prendre notre destin en main pour ne pas continuer à vivre comme des assistés…Vue Par Mr TebelaAdresse e-mail " tebela@hotmail.fr "



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Au boulot!





Par sfondio
13.02.2009 l 19h13





Et je suis sûr qu'on aurait une petite chance de voir baisser un peu les prix sur les étales des supermarchés! C'est une vrai proposition et qui va véritablement dans le sens de l'équité. Moi j'adhère. Mais l'idée malheureusement aura du mal à faire son chemin, notamment au sein des syndicats en lutte aujourd'hui. Alors pourquoi pas la naissance d'un syndicat de jeunes, libre de développer ses propres idées et propositions sans risquer de se les faire phagocyter par de vrais faux révolutionnaires complices au fond du régime qu'ils dénoncent.





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