Monday, February 16, 2009

Guadalupe social crisis. "Caribe Creole one".Journalistes caribbens allons enfant de la patrie..."


EDITORIALhttp://www.caribcreole1.com/accueil-cc1.php.Click here o "Caribe Creole One", french and english media from Guadaloupe.
Journalism Caribbean, proximity and credibility.
By Jean-Claude Lefort*Feb 16, 2009 l 07:00Start printing Journalism Caribbean, proximity and credibility.
Journalist for over 25 years RFO Guadeloupe, where he was editor in chief, reporter, Jean Claude Lefort is Gérad Caesar with one of the last pillars of this house. He is also the author of an essay Chronicle entitled unintended. The local television in Guadeloupe (Ed. Jasor). Thinking that we propose is based on recent developments. They took place in Guadeloupe and Martinique, in the unusual context of a long general strike, which is indicative of a profound social crisis.








Le rédacteur en chef de Radio Caraïbes Internationale, bureau de Guadeloupe, -Thierry Fundéré- subit des pressions au sein de l’environnement professionnel où il exerce ses nombreux talents. Certains annonceurs menacent de ne plus participer aux campagnes publicitaires payantes et ainsi d’asphyxier la radio privée…
La non moins talentueuse Lisa David, journaliste à RFO Martinique rappelle des événements historiques : les colons « blancs » sont à l'origine du métissage à cause du viol des esclaves noirs ; elle précise à propos d’un sujet magazine diffusé par Canal+, « si cette population, les dérange aujourd'hui encore, ils savent ce qui leur reste à faire… »

Les journalistes caribéens sont-ils frappés par le syndrome de la proximité ? Peuvent-ils s’exprimer librement dans des sociétés de moins de 500 000 habitants, où tout le monde connaît tout le monde ?

Pour bien comprendre les caractéristiques des infos diffusées par les médias, le public se doit de connaître le respect d’un premier principe basique : la véracité de l’information. Les informations sont fondées sur des faits vérifiables. Les nouvelles diffusées sont vraies à partir du moment où elles peuvent répondre à des questionnements : qui a fait quoi, où, quand, comment, pourquoi ??? Lorsqu’il rapporte un événement, le journaliste s’assure que cet événement a bien eu lieu. Il ne se base pas sur des : « il semblerait que… on prétend que… yo di… ».

Toutefois, le journaliste peut-il se porter garant de la validité d’une opinion ? Les opinions ne sont pas des faits intangibles : « vérité au-deçà des Pyrénées, erreur au-delà » (Blaise Pascal). Les croyances ne sont pas des faits : ce qui est vrai pour toi ne l’est pas nécessairement pour ton voisin. Attribuer une opinion à une personne qui ne l’a pas exprimée ou décrire un événement non vérifié ce n’est pas de l’info. En outre, le journaliste n’est nullement tenu d’expliquer pourquoi l’événement a eu lieu. Il peut, s’il en a le temps et sur la base d’une actualité vérifiable, tenter d’expliquer les raisons d’un événement… C’est la problématique des journalistes d’investigation qui travaillent sur les magazines d’actu, du genre « Envoyé spécial »… Voilà pourquoi et comment sont gardés au frigo des infos réutilisables, en temps utile… Encore faut-il avoir la capacité de digérer cette info pour la ressortir au moment opportun !

Apparaît ainsi cette contextualisation de l’info qui permet de trouver le lien avec l’actualité. Car l’actualité est faite des nouvelles du jour. Les événements doivent être ainsi liés au fait du jour : il doit y avoir une raison de diffuser ce reportage aujourd’hui et pas demain… C’est pourquoi l’info est actuelle, ici et maintenant… Les enseignants en journalisme utilisent l’expression britannique, « NEWS FIRST » : les nouvelles d’abord…

L’information doit aussi concerner le plus grand nombre. Pensez-vous qu’une inondation du fleuve Zambèze intéressera au même titre le public Guyanais qu’une montée des eaux à Saint-Georges de l’Oyapoque ? L’éruption historique de la Montagne Pelée sera-t-elle gardée en mémoire par un jeune strasbourgeois de la même façon qu’un adolescent de Saint-Pierre ou du Prêcheur ? Quel citoyen de l’Ile de la Réunion de moins de vingt ans pourrait décrire la violence du cyclone Hugo qui a dévasté la Guadeloupe en septembre 1989. C’est la loi de la proximité aujourd’hui perceptible sous les tropiques, grâce aux références historiques qui nous expliquent notre devenir à partir de notre passé. En clair, une information utile rendra compte d’événements, faits et opinions qui intéressent la plus grande frange de la population.

Quant à l’objectivité, de l’info dont on me parle souvent, j’estime que c’est un leurre ! Au terme d’objectivité, j’oppose celui d’honnêteté. L’objectivité du journaliste ne pourrait être justifié que dans la mesure où il serait considéré comme un robot dépourvu d’âme, de passé ou de background, de culture d’intelligence ou d’éducation. En revanche, l’honnêteté est requise pour exercer ce beau métier. Nous ne pouvons nous exprimer qu’à partir d’un point de vue au sens physique du terme : sur un promontoire par exemple qui nous permet d’être « au balcon »... C’est ici qu’intervient le travail d’un éditorialiste comme mon confrère Thierry Fundéré : il doit être considéré comme un phare –au sens Baudelairien du terme- qui donne un éclairage particulier à son public. Mais il ne peut assouvir sa soif de donner son opinion qu’à partir de faits réels… Elle appelle ainsi des vérifications qui impliquent la diffusion de sa vision des événements en suscitant la réflexion de chacun. Quitte à ce que d’autres puissent affirmer la leur…

Les facteurs capitaux de l’actualité sont à mon sens : la proximité, l’importance des événements, la célébrité des personnes concernées, le caractère insolite des faits, la situation conflictuelle de cette actu, et enfin son intérêt humain. Ne jamais omettre l’élément humain : il en va de la crédibilité des journalistes caribéens, guyanais ou d’ailleurs…

Compte tenu des paramètres précédents, je me pose la question de savoir si l’émission humoristique de Canal+, « Les guignols de l’info » serait réalisable aux Caraïbes ou en Guyane !



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COMMENTS




RELATION DES FAITS... EDITORIALISTE...


By vainqueurFeb 16, 2009 l 07:37



C'est un beau metier le journalisme, avec ses joies,ses deboires et un mot ses travers. Le journalisme je pense s'exerce de plusieurs manieres. La presentation des evenements sur le vif, il doit dire ce qu'il voit sans commentaire personnel, faire parler les autres, sans juger. Les points de vue, commentaires personnelles, aide par des specialistes qui analysent les faits, les evenements, donnent leurs avis, jugent. L' EDITORIALISTE qui doit choisir un theme, le presenter. Si, existe deja le choix,existe d'emblee une charge emotionnelle, une partie subjective liee au vecu,aux gouts,a l'esprit ,la formation de l'editorialiste. Il prend un risque de plaire ou deplaire a certain public. Dans une democratie comme la notre, l'expression, la parole est sensee libre. Lorsqu'on est remunere par un patron, les themesabordes doit plaire au patron d'abord. Si ce patron est l'ETAT, il s'agit de respecter les lois, textes et reglements en vigueur, le droit de la personne. Nos journalistes, nos politiciens voyagent a travers de la CARAIBES, vivent observent des modeles de societe qui nous entourent,souvent ils reviennent enchantes par leur vecu, oublient de reflechir, de penser , de realiser que ce n'est pas le meme mode de vie. La caraibe est formee de micro-Etats avec la majorite des dirigeants vereux, hargneux envers le petit peuple, les pauvres, ils les maintiennent sous le joug. CUBA, SAINT-DOMINGUE,DOMINIQUE,AUNTIGUA,POTO-RICO, ETC... NE SONT PAS DES MODELES DU GENRE, NI POUR LES JOURNALISTES ET ENCORE MOINS POUR NOS POLITIQUES. POURTANT C'EST, SOUVENT,TROP SOUVENT QU'ILS VEULENT TRANSPOSER CES MODELES CHEZ-NOUS. La liberte, le travail, la cooperation pour aider les autres a evoluer mais, pas pour recuperer la maniere de traiter leur population. Ils faut descendre dans le peuple pour connaitre, non pas les grands hotels, casinos et autres frequentations dorees de gouververnants, d'hommes de pouvoirs qui montre la realite. L'interet du peuple , dans ces pays se resout a l'interet personnel qui est particulier...



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Presse partisane


By LiliaFeb 16, 2009 l 07:57



Si le journaliste a une âme, des opinions, une pensée,un "background", il est tout de même flagrant que les médias guadeloupéens dans ce conflit n'aient donné que le reflet d'une presse partisane.Elle a travaillé et travaille encore pour certaines avec le Lyannaj,pour le Lyannaj, et par le Lyannaj!!!!

Alors OUI le journaliste a une subjectivité mais de là à enfermer les auditeurs et téléspectateurs dans un seul carcan de pensée, c'est lamentable!Le journaliste n'est pas là pour guider le peuple mais pour lui donner les clés qui lui permettront d'analyser les choses par lui-même.

Or,ce à quoi nous assistons dans ce conflit dépasse l'entendement journalistique.Non seulement, la presse fait preuve d'un manque d'"objectivité" (en servant une information orientée à souhait) mais la musique passée à longueur de journée sur les ondes n'a pour but que d'exciter les esprits déjà tendus par les évènements, musique qui ne sert qu'à enflammer les étincelles d'une société où la question raciale devient essentielle!!!Les choix faits par les médias ne sont que trop clairs.

Que les journalistes fassent leur travailIls l'ont choisi ce métier,qu'ils l'honnorent!
Vive la liberté de penser!!



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pOURQUOI NOS JOURNALISTES PRATIQUENT L'omerta,


By rinaldoFeb 16, 2009 l 09:12



je prends un exemple des milliers de nos parentsq ont été déportés par le bourreau NAPOLEON BONAPARTE en Bretagne à PONTANAZEN QUI EST AUJOURD'HUI UNE CASERNE.En CORSE au Bagne des Capucins aujourd'hui est le lyçée privé de SAINT PAUL 51 COURS NAPOLEON à Ajaccio géré par les Catholiques.
SOYONS COURAGEUX INTELLECTUELLEMENT CREVONS CET ABCES .
QUE LES JOURNALISTES, LES REPORTERS SE METTENT A L'OUVRAGE POUR METTRE EN IMAGES LES LIEUX DE LEURS CRUCIFICATIONS
DISONS AU CONSEILLER DU PRESIDENT POUR LES DOM TOM LE CORSE OLIVIER BIANCARRELI DE CESSER DE COMPLOTER AVEc LES BEKES POUR MATER NOTRE PEUPLE.
ON LUI apprend que LE PASTEUR JESSIE JACKSON A ENVOYE DES MESSAGES DE SOUTIEN A LKP.I ET QUE CBS à interviewver DOMOTA ELIE. L DOIT SE METTRE A L'ESPRIT AVEC LE PRESIDENT OBAMA LA GUADELOUPE NE SERA PLUS MARTYRISER PAR LES BEKES QUI PILLENT LES SECTEURS VITAUX DE NOTRE PAYS!
Parmi les déportés il y avait des combattantsq de l'indépendfance des USA en 1779.
SON PAYS LA CORSE A ETE LIBERE PAR LES BASANES QUI ONT DELOGE DANS LES MONTAGNES LA TERRIBLE ARMEE ALLEMANDE APRES LEURS SUCCES A MONTE CASINO EN 1943.PARMI EUX IL Y AVAIT DES ANTILLAIS.QU'il ne soit pas un ingrat!



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comment tuer la démocratie


By Thierry VERSONFeb 16, 2009 l 11:28



Je partage assez le sentiment de Lilia exprimé ici. Voila des journalistes qui ont joué les boutefeu, en laissant parler leur sensibilité sans se soucier des conséquences, c'est à dire de manière irresponsable et qui aujourd'hui viennent nous donner une leçon de journalisme et hurler qu'on tue la démocratie ... ce qui est par ailleurs vrai quand on censure les médias. Mais la faute à qui ?
Qui sera encore la victime de la reprise en mains des médias ? Nous, toujours les mêmes. Les connards de base dont on ne réclame l'avis et le soutien que lorsque nos leaders sont à la rue.
Je n'ai certainement pas tout vu, mais ou et quand nos journalistes vedettes ont-il exercé leurs talents
pour dénoncer les méthodes non démocratiques de LKP, ou et quand ont-il montré qu'il y avait chez nous une véritable misère pour 10% de la population, misère aggravée par les conditions de ce mouvement, ou et quand les humanistes récents de cet édito se sont-ils soucier que nos gosses allaient payer de leur avenir la satisfaction de leur petit égo, ou et quand ont-ils essayé de montrer des békés non racistes et des petits patrons qui tirent le diable par la queue; ou et quand ont-il enquêté sur les difficultés de l'emploi, sur le manque de confiance des entreprises envers l'ANPE-UGTG, ou et quand ont-ils dénoncé les pwofitasyonneurs blancs comme noirs et ceux qui sont cachés dans LK¨P ? Ou et quand ont-ils essayé de faire avancer la réflexion collective sur la difficulté et la nécessité d'essayer de construire une autonomie pour retrouver une société que tout le monde cherche ?
Et si on parlat du torchon qu'est le reportage sur les derniers maîtres de la Martinique, torchon enflammé q'uon a jeté à la population autant de fois que possible pour bien lui mettre le feu. Pourquoi torchon ? parce que lorsque des gens instruits et intelligents, visiblement hors de la misère utilisent leur métier et leur talent à désinformer pour pousser à la haine, ces gens la méritent un proces et certainement le goulag pour méditer sur les bienfaits de la démocratie et la douceur d'une société en paix.
Je prétends que la plupart de ces intellectuels instruisent uniquement à charge et que lorsqu'on retient le témoignage d'un seul homme aussi influent et stupide qu'il puisse être ou un interview vieux de 50 ans d'une personne aujourd'hui décédée, on est dans la malhonnêteté intellectuelle la plus évidente. Que dirait-on d'un reporter qui vient interviewer un criminel à Fond Sarrail et prétend utiliser son reportage sur la prison pour démontrer que les Guadeloupéens sont tous des criminels en puissance ?
Alors oui, on a besoin de journalistes libres et indépendants, réellement indépendants, mais on a surtout besoin de journalistes responsables.
Que de boulot, il y a à faire pour nettoyer les écuries d'Augias !!!

1 comment:

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